Ruches Théâtre 2018

 

BILAN RAPIDE RUCHES 2018

Bon cru, tout le monde il est content.

Dixième édition des ruches à Audincourt



51 inscrits

56% de filles

44 %  de garçons

60% de Franche -Comté

40%  Paris et autres régions 

56% d’amateurs

44% de professionnels 


18% prennent la totale, les 4 alvéoles


Il y a tous les  âges depuis Stan qui a 15 ans jusqu’à quelques personnes au dessus de 50 ans et même 58 ans

ce sont les trentenaires qui dominent/


Catégorie : temps magnifique et chaud sur la période



s’échiner  faire des bilans ne sert à rien, car il y’a 50 manières de prendre et de profiter  des ruches


On peut dire qu’il y a eu fort peu de décrochages, et une vraie ponctualité.


Certains sont scolaires et prennent des notes pour se souvenir de ce qu’ils ont fait et s’en resservir


il y a des alvéoles de transmission verticale , l’intervenant enseigne vraiment sa technique personnelle.


D’autres font du laboratoire, cherchent avec les stagiaires, ils transmettent plutôt une méthode de recherche



ce qui m’a paru fou, c’est le passage de Chtou, où l’on construit l’enveloppe du personnage, son corps, son parler, sa voix  à l’alvéole d’Hervée où l’on te demande de ne rien faire, de rester toi même etc



La richesse c’est que chacun goûte  à 4 parfums  et peut ainsi se faire une idée de ce qu’il a envie de faire.


D’autres viennent se faire déstabiliser



Et puis ce mélange  incroyable , des professionnels qui n’ont pas la grosse tête côtoient des amateurs fragiles et qui retrouvent confiance.


Et puis les rencontres.  


ça discute dans tous les coins. 


On élargit son cercle de connaissance, on se dit au revoir pendant des heures, signe que sans doute on ne se reverra jamais.



Et puis c’est toujours drôle d’avoir les enfants de ceux qui suivaient déjà les ruches il y a longtemps, c’est le cas de Ruben Albaric que je confonds avec son père Philippe de la Lozère.



Hervée dit qu’elle se régale, mais  n’aime pas trop regarder les ateliers de autres -, on prend conscience que cela peut  gêner, style inspection.


N’empêche que Barth se donne à fond partout ainsi que Chtou et Elric, et il faut les remercier, car ils apportent leur  muscle et leur  énergie.



La rage du verbe, on va   faire un rendu  dans une cave toute noire, un texte de Hugo qui veut interroger Dieu, on fait parler les arbres, mais on loupe l’imposture du repas, car Vincent qui devait débuter le poème  d’Aragon casse d’emblée une table et en  oublie son texte. Un petit tour au marché montre la sensibilité des gens à la poésie.


Dans l’alvéole chant on a vu des voix sortir et des résultats de ce qui est possible de faire en huit heures.


Le rendu des masques est impressionnant, 10 minutes enlevées où l’on ne reconnaît personne, c’est troublant.


et la fatigue …une semaine 9 H /minuit, et accompagner  quelqu’un a huit heures à la gare TGV alors

que la fête a duré jusqu’à  7 heures du matin



On a fait un final Barbecue patates, salades de riz, tout a été liquidé , 4 pains de 1 Kg s’exclame Hervée, mais on a le temps de  discuter car on n’a pas installé de Haut parleur pour la musique, ce sera au château l’after.



Cette année là, je ne prends pas de photos ou quasiment pas




sophie Millon au marché d’Audincourt. rage du verbe en douceur.





Chtou aux 3 oranges. Incroyable , il fait dix personnages à la minute.